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Effectifs

Zones Libres : 4 membres
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Da'Lin : 4 membres
Valundra : 3 membre
Drakons : 2 membre

La situation du moment

Le Roi de Da'Lin vient de périr assassiné et le pays est en proie aux doutes car l'héritier du trône ne souhaitent pas y monter pour le moment. Les Drakons font de plus en plus parler d'eux.

Crédits Codage

Merci à Shoki/MV pour la barre latérale sur Never-Utopia
Merci à CCCRUSH
Merci à Awful
Terrible



 

"Un jour le moment viendra, et ce jour-là, tu seras prêt." - Prauvansal [EN COURS]

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Mercenaire solitaire
Nation : Aucune
Métier : "Chevalier itinérant"
Statut : Célibataire


Prauvansal Christin

  • Provençal le gaulois, le débile, véritable chevalier, ah et sa mère a dit qu'il était spécial
  • Epéiste, armé de Dundural l'épée de sa mère.
  • N'en a aucune idée, mais si l'on ne s'y trompe pas, aux alentours des 24 ans
  • "Chevalier itinérant" (ce n'est jamais qu'une façon plus classe de dire "mercenaire")
  • Zones libres (a grandi non loin de Valundra)
  • Humain même s'il est étrange
  • "Roh ce serait tellement bien d'avoir un dragon comme monture. 'Fin, faut déjà que j'arrive à monter sur un cheval...MAIS J'VAIS Y ARRIVER !
  • Adol Christin - Ys
L'humilité c'est pas quand y a des infiltrations?

Physique & Caractère


Caractère:

Prauvansal, il est comme son nom: différent et c'est pas en cherchant l'origine que ça s'arrangera. "Moi quand on me parle, faut employer des termes précis" dit-il. Entendez par-là qu’au-lieu de dire Ouest, dites gauche ou qu'à la place de dire Nikita dites "fais pas l'idiot devant la princesse". Pour ce dernier critère sachez que c'est peine perdue. La notion de bonne tenue quelque soit la société lui est pratiquement étrangère. Si son père ne l'aurait vraiment pas voulu, il l'aurait sûrement appelé Gaffe Christin. Non pas qu'il soit maladroit (enfin pas que) mais c'est un touche-à-tout compulsif. Qu'importe la situation, il papillonnera ici et là avec la fascination d'un enfant, pour le meilleur et pour le pire. C'est dans le pire qu'il est meilleur.

Savoir c'est pouvoir, Prauvansal est ignorant. Il a beau avoir bien appris de son père en plus de maitriser l'art de l'improvisation (c'est un critère), ceci n'est rien comparé à sa nature profondément candide qui a le don de le faire passer pour le dernier des crétins. Son vocabulaire est quelque-peu "limité" et familier. Sans parler de son tact, digne d'un cochon ayant roulé dans la boue avec un grand sourire. Difficile pour lui de donner une impression autre que celle d'un adolescent dans un corps d'adulte.

Malgré son manque d'expérience face au monde qui lui complique énormément la vie, non, Prauvansal n'est pas stupide. Oui il se fait manipuler aussi facilement qu'un enfant, oui on peut facilement le railler mais il a au fond de lui ce que d'autre n'ont pas. Tolérant, cela pourrait être une qualité si le seul concept de "différence" ne lui échappait pas. De même, il ne ment jamais. Mais surtout, Prauvansal va là où les autres s'arrêtent. Les moqueries et le dédain, il l'encaisse sans broncher. Il ne déteste pas, il laisse couler. Il donne à ceux qu'il aime ou non sans rien gagner. Il brave l'obstacle quand les autres le contournent. Qu'importe ce qu'il lui arrivera, il ne bronchera pas et se relèvera avec un sourire plus robuste que la plus solide des murailles. Non le verre n'est pas à moitié plein, il attend qu'on le remplisse plus encore. Dans la vie il y ceux qui pleurent, ceux qui se frustre ou encore ceux qui garde de faux semblants. Il a choisi de rire. Comme quoi, Prauvansal c'est un crétin mais un crétin lucide.

Physique:

Je sais ce que vous vous dites, et c'est vrai. Au milieu de toutes ces personnalités, Prauvansal fait tâche jusque dans son allure. Pas de prince grand brun ténébreux ou encore de chevalier en armure étincelante comme il espère être. Non, au contraire. Ils sont blonds, il est roux. D'autres ont les yeux bleus, les siens sont noisettes. Certains ont des tenues royales, lui ce n'est jamais qu'une tunique, un pantalon, des bottes et des vieux gants de cuir. Pas d'armure de plates d'obsidienne ici, juste un plastron, des épaulières, des gantelets et jambières en acier toute simple. Tout juste y a-t-il cette écharpe verte usée tout autour du cou pour se démarquer un peu. En d'autres termes, il a une tête de monsieur tout le monde. Enfin "monsieur tout le monde"... ce serait sans coté quelques menus détails.

Les traits qui dessinent son visage ne sont certainement pas vilains. Visage par ailleurs fin mais pas trop, ni viril ni androgyne; juste milieu presque. Un "joli petit minois" comme on dit (quand bien même il n'a aucune idée de ce que cela veut dire). Si, bien évidemment, on omets son scalpe cuivré negligé, tout juste coiffé sur le coté. De quoi couronner sa silhouette ne devant pas dépasser le mètre soixante dix-neuf. Silhouette étonnement athlétique dont la peau recèle bien plus de cicatrices qu'on ne l'aurait cru de sa part. Et sur sa ceinture se trouve son héritage. D'un coté, bien logée dans son fourreau, l'épée de sa famille: Dundural. Malgré son nom et sa fière allure sachant mettre en valeur la qualité de la lame, cette dernière n'a rien d'autre de spécial. Mais plus important encore, se trouve sur l'autre coté de sa ceinture un petit coffre scellé que lui-seul sait comment ouvrir. Plus qu'une babiole, ce sont là les cendres de sa mère. Jamais il ne saurait s'en séparer tant que sa tâche n'aura pas été accompli...enfin s'il a la moindre idée de ce qu'il est sensé faire. C'est Prauvansal après tout.

Histoire

Prologue:

La vie, cette curieuse relation de cause à effet traçant dans le gravier des sentiers, celui de notre sort. Parfois elle se courbe, se déforme et semble prendre un autre chemin mais toujours pour mener à la même destination. Mais "non", c'est ce que disent certains. Que non, on peut lutter, on peut puiser dans ses jambes la force de balayer le chemin et prendre sa route. Ce n'est pas impossible, mais la route traversée, elle, ne disparaitra jamais.

Après tout, vous le savez très bien. On ne choisit ni son origine ni sa couleur de peau comme on rêve d'une vie de château. C'est une histoire, votre histoire, son histoire. Car, là où la terre est encore libre de l'emprise des royaumes, non loin de Valundra, ils se trouvent ici. Il se trouve ici.

{Diablo - Ruins of Sescheron}

Une maison  de bois isolée au milieu des arbres et des montagnes. Et à coté, un homme, grand, le visage marqué par la vie. Il abats sa hache sur un tronc d'arbre malgré la neige tombante. La nature cède et s'effondre sur le sol avant qu'il ne commence sa récolte.

Fils.

Un silence

Fils! Sa voix rauque n'a pas su se faire entendre. Il relâche sa hache et s'en va le chercher. Au même moment, sort de la maison une femme, à peine plus jeune mais à l'allure fébrile.

laisse moi faire.

A TABLE!


Et, soudain, un gamin faisant tout juste ses 8 ans sort de la neige, la tête dépassant à peine.

Mais que faisais-tu ici enfin?

Bah, j'cherchais des cailloux pour le feu, 'pi y la neige du toit qui m'ai tombé dessus.

...Mais pourquoi tu n'as pas prévenu?

Parc'qu'la neige ça un gout d'eau.

...Et ça, c'est Prauvansal. Un gamin improbable, élevé par deux ermites coupés du monde. Sa mère l'éduquait tant bien que mal mais surtout, elle le protégeait, du monde, le vrai. Elle était bienveillante, enfin généralement. Elle ne lui cessait de compter mille histoires. Des contes de fées mais aussi surtout des légendes de la chevalerie. C'est tout ce qui berça son enfance des années durant. Mais c'était là bien plus le produit de fables que de faits historiques. Son père, lui, bien plus froid, plus distant et absent. Ce même père qui était leur seul contact avec le monde extérieur. Le jeune garçon ne connaissait que les étendues d'arbres et montagneuses. Une vie peut-être asociale et peu enviable mais, quelle importance pour un enfant à la naïveté contagieuse.

Fils, viens. Tu vas porter les buches.

Chef oui chef!

...ne m'appelle plus comme ça.

Oui 'pa.

*glousse* je ne sais pas lequel d'entre vous est le pire. Allez vous deux! Il y a du travail !

C'était une vie imparfaite mais paisible.

Grandir:

Mais le temps est comme un sablier, il s'écoule encore et encore et n'échappe à personne. Quelques années plus tard, comme tout enfant, il avait grandi, proche de son onzième anniversaire. Et il était là, débordant d'énergie, à voguer entre les arbres, les rochers et les FILS !

La voix tonitruante de son père n'avait pas faibli. Peut-être même n'en était-elle que plus puissante encore.

J'arrive.

Courant avec la vivacité de son âge, il s'approche enfin de la maison. Pourtant, contrairement à d'habitude, il n'était pas revenu les mains vides. Des petites bûches de bois blanc. Son père se tenant devant-lui, à assembler plusieurs tas de bois, comme pour faire des réserves. Son air était bien plus sec et sa gestuelle plus stoïque encore.

Laisse. Je m'en occupes.Va la voir.

D'accord.

Et le garçon s’était exécuté, sans entrain. L'hiver frappait plus que jamais sur la contrée et la lumière se faisait rare. Ainsi il s'était emparé d'une bougie pour avancer vers la table à manger. Il y avait déposé la fameuse bougie, autour d'elle, comme toutes les autres.

{Ashes}

C'était une vie imparfaite mais paisible, mais toute vie a une fin. Sa mère se tenait allongée, assommée du sommeil dont on ne se réveille pas. La maladie avait effrité les années qui pouvait lui rester. Et lui, il regardait, sans mots, sans bruits, sans pensées. Son père débarquait peu après, s'agenouillant vers lui, les mains sur ses épaules. Un simple hochement de tête et l'enfant sortit de la maison. Peu après, son père ressortait, silencieux, sa défunte dans les bras. Le fils venait juste d'allumer sa torche tandis que l'on déposait la dépouille sur le tas de bois. Son père s'empara de la torche pour embraser la tombe. Le reste était silence.

Jusqu'à ce que son père n'aille briser le silence.

A partir de maintenant je t'éduquerais moi-même. Je t’entrainerais à la dure, tu chasseras avec moi et tu tiendras toi-même la maison durant mes absences.

Tu n'es plus un enfant, il est temps de grandir, fils.


Héritage:

Les années passèrent encore et encore. Ce jour-là était celui de son dix-septième anniversaire. Alors qu'il rentrait avec sa prise pour le repas de ce soir, il avait remarqué la vieille lame de son père au pas de la porte. Comme à chaque fois, il était présent, seulement, jamais il ne s'était montré aussi tôt. Prauvansal ouvrit la porte non sans la discrétion qui lui était propre.

Eeeeeeeet c'est moi ! Qui lui était propre.

Où est ton cerf?

Bah là j'l'ai déposé d'vant la porte pourqu- Soudain un bruit sourd et animal puis un cerf étonnement proche de la porte partit à toutes pattes.

Prauvansal s'était retourné d'un coté puis de l'autre et vice-versa.
Oh bon sang! J'me disais aussi qu'j'avais oublié de l'achever après le coup de flèche! Trop occupé à apprécier l'exploit d'avoir enfin toucher une cible par chance avec un arc. J-je JE VAIS LE RECUPERER ET- Il n'ira pas loin, laisse-le. Ah bah euh...chouette! Toutes ses années "à la dure", pour sûr ça avait changer Prauvansal.

Viens-là. Et ils se retrouvaient face à face. Comme dans une réunion de famille bien trop sérieuse, et ça l'était plus que d'habitude.

Tu as grandis.
Euh c'est pas faux. Une technique imparable quand il ne comprenait pas le sens de ses mots.

Ça te fais quoi? Dix-sept ans? Elles se sont...vite écoulés...toute ces années.
C'est pas faux. C'était totalement faux.

Et ses cauchemars? Ceux qui sont violents? Tu en fais moins?
C'est pas faux. C'était totalement faux, encore.

Et vient un silence gênant, même avec le temps et livrés à eux-même, le contact n'avait pas prit. Mais son père brisa de nouveau le silence.

J'avais dis que tu ne serais plus un enfant, que tu grandirais. J'imagine que c'est ce que j'ai...pu faire de mieux.
C'est p- C'est important.

Je crois qu'il est temps que tout cela change. Son père s'était alors levé de sa chaise pour faire quelques pas vers un lit, le lit, celui qui n'a plus jamais été occupé. Un nouveau silence s'instaura avant de disparaitre de plus bel.

Tu avais une grande soeur autrefois. Avant que tu ne sois là.

J'étais soldat fut un temps jusqu'à ce je ne rencontre ta mère et que l'enfant ne vienne au monde. Nous avons décidé de nous éloigner dans son village natal, loin des royaumes. C'était calme, paisible...bien. Et puis, un jour tout est partit en fumée. Une attaque de bandits, des morts, partout. Mais nous avions mit fin au combat. Cela avait couté cher, trop cher.

Il n'y avait plus qu'une misérable poignée à être encore en vie. Tout le reste n'était plus que de la cendre, ta soeur en faisait partie...mais pas toi. Un nourrisson, orphelin, malade, faible mais vivant. Ta mère t'avais récupéré pour ne plus jamais te lâcher.


Ah.

Son père qui ne l'avais jamais été tourna son regard ailleurs, dans le vide, avant de reprendre de nouveau.

Ta mère a toujours été un peu "spéciale". Elle a toujours eu un instinct étrange, presque effrayant. C'est elle qui a insister pour te garder. C'est aussi elle qui nous a coincé dans ce trou perdu. Elle voulait te protéger...ou t'isoler. Peut-être les deux. Je m'en moquais. Je n'en avais rien à faire de ton sort, je ne t'aimais pas. Mais elle avait quelque-chose en tête. Elle ne m'en a parlé que très peu mais c'était assez pour comprendre. Elle voulait que tu restes ici, loin du monde.

Il se leva ensuite pour s'accroupir sous le lit de feu la même mère dont il était question avant de déterrer un grand coffre.



Il ouvrit alors le coffre, laissant un vague nuage de poussière s'échapper.

Mais c'était une erreur. Rester ici, ce n'est pas une vie. Elle s'en est rendue compte...mais il était trop tard.

Il extirpa alors un fourreau avec une lame toujours plantée dans son creux. Vient ensuite un autre coffre, cette fois plus petit. Son père s'était alors approché de lui pour les lui tendre.

Euuuuh...

L'épée de ta mère.

Elle a comprit que tu ne pourrais éternellement rester ici. Alors elle t'a fait don de son héritage. C'était son épée, elle te revient désormais.

Et la passation de pouvoir était faite. Et puis, son père lui refourgua soudainement le petit coffre scellé, le plaquant sur le torse du jeune homme.

A une condition.

Ta mère a demandé à ce que tu n'ouvres et disperse son contenu que lorsque  tu auras trouvé ta place.


C'eeeest?

Ses cendres.

Oh.

Ils préparèrent alors quelques affaires pour un long voyage. Ceci fait, ils s'étaient retrouvés dehors, devant la maison.

Avant que tu ne partes. Rappelle-toi d'une chose. Avait-il dit avant de poser ses mains sur les épaules de son "fils".

Ce petit village dont je t'ai parlé, il avait énormément d'importance pour elle. C'était une promesse, celle de la paix et d'un avenir. Alors n'oublie pas Prauvansal. N'oublie jamais pourquoi elle t'as donné son nom. Compris?

D'accord.

Et alors son père lui fit une petite tape sur la joue. C'était probablement là l'une des très rares fois où il montra autre chose qu'une apparente indifférence.

{Dark Cloud Theme}

D'un solide coup de paume, le vieil aigris le poussa vers la route d'un coup de paume dans le dos bien placé. Plus que jamais, Prauvansal allait suivre une voie, et cette fois ce serait la sienne. Restait à savoir laquelle et surtout...

Attends! C'est quoi un village déjà?! Woops trop tard Prau-prau.

Fin du prologue:

Et c'est ainsi qu'avait commencé l'étrange odyssée d'un hurluberlu non moins étrange. Venir de nulle part, ne rien connaitre et se retrouver seul dans ce monde, c'était là un sacré enchainement d'improbabilités. Et le pire dans tout cela? C'est que ça ne faisait que commencer. Marchant sur les sentiers sans jamais avoir la moindre idée de ce qu'il faisait, sa route croisa enfin celle d'autres. Le son des chevaux poursuivant inlassablement leur route combiné au cliquetis de l'acier. Et là, incroyable coïncidence pour qui n'en croyait pas ses yeux. Lui qui avait été bercé par les histoires plus ou moins abracadabrantes de chevaliers, le voilà devant finalement devant trois d'entre eux.

Mais la rencontre fut bien amère. "Hors de ma vue paysan", "Qui es-tu?" et quel ne fut pas la tranchante moquerie de ses cavaliers quand vint la réponse de Prauvansal. Non vraiment, qu'est-ce qui avait bien pu lui passer par la tête? Certes il ne s'était jamais demandé ce qu'il était ni ce qu'il voulait faire. Pourtant, en ayant tenté de se rappeler les derniers dires de son père, pourquoi, de tout ce que toi -Prauvansal- aurait pu dire était-ce "Je suis un chevalier véritable!" ? C'était le seul idéal dont il avait le souvenir mais tout de même. "Et c'est quoi cet accoutrement?" l'un répondait. "Où est ton cheval?". "Qu'il doit être sublime ton titre de noblesse!" s'échangèrent-ils avant de l'envoyer paitre en riant.

Mais cela ne l'avait pas découragé. Probablement n'étaient-ils pas de "véritables chevaliers". Quand aux années qui suivirent, ce n'était là qu'un enchainement d'événements incongrus, de quiproquos à grande échelle et de coups de (mal)chance. Comme son premier combat à cause d'une fleur écrasée entre deux propriétés (longue histoire. Ou comment il récupéra son armure après être accidentellement rentré dans la tente d'un noble après avoir cru s'allonger sur des coussins qui s'étaient avérés ne pas en être (longue histoire aussi). Et finalement, le voilà tel quel aujourd'hui. "Chevalier" itinérant, un nom pompeux et imaginaire pour glorifier son misérable statut de mercenaire. Et pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraitre, jamais son ignorance quasi-totale des cultures et codes sociaux n'eurent raison de sa candide énergie. Plus incroyable encore qu'il soit encore vivant. Sûrement son père l'aurait peut-être bien entrainé, ou que ce ne soit un don pour se sortir des situations périlleuses, ou autre chose...ou les trois à la fois.

Vous vous dites qu'un garçon de son calibre ne fait aucun sens ou n'a aucune importance. Hmm vous n'auriez pas complétement tort, mais sommes-nous prêt pour l'avenir, est-il prêt lui aussi? Hm, non. Clairement pas. Nous ne sommes pas prêt, personne ne l'est.

Créé par Robinus Lavabus
Coucou c'est moi. Voilà ♫
Jeu 26 Avr - 23:42
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Mercenaire solitaire
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J'ai finish la fish Lulu, come at me bruh
Mar 1 Mai - 2:18
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Esprit de la Génèse
BIBIDI BABIDI BOUH!

Validé(e) !

Bienvenue sur Fire Emblem : Bloodlines!

Maintenant que tu as passé l'étape la plus difficile, tu peux aller gambader librement au sein du forum!
Cependant, n'oublies pas d'aller recenser ton avatar. Ceci fait, tu pourras ensuite aller chercher des relations, des partenaires de rps, de construire ton récapitulatif rp si tu le souhaite, et/ou de t'en remettre à la Stray Arrow si tu souhaite avoir un peu de random dans tes rencontres!

A très bientôt sur Fire Emblem : Bloodlines!
Mar 1 Mai - 13:38
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